Tata à Ouarzazate en passant par Marrakech.

 

Nous nous sommes dirigés de plus en plus vers l'Est du pays en ligne droite pour trouver sur notre chemin en fin d'après-midi la fin ou le début, cela dépens de l'endroit où l'on débute la visite de la région, la  Vallée du Draâ et ses oasis, avec comme première étape la ville de Zagora qui est la plus au Sud, près de la frontière algérienne.

Quelle ne fut pas notre surprise en arrivant dans la petite bourgade, d'apprendre qu'aujourd'hui la ville accueillait l'arrivée de l'avant dernière étape du 4L trophy. Les personnes qui nous connaissent savent que nous sommes, tout les trois, de grand fan de cette voiture mythique, à tel point que c'est notre voiture de tout les jours en France. Alors nous étions très heureux de pouvoir déambuler dans les coulisses de la course durant les deux jours de leur présence ici, de vrais gosses.

Bonjour, la piste.

L'arrivée du 4L trophy.

Les coulisses de la course.

Ils sont cuits les jeunes.

Quelques jours de repos, à Zagora, le temps de voir les petites 4l, dépoussiérer le camion après la piste, sans oublier de déguster le couscous du vendredi, après tout cela, nous avons repris la route , direction le Nord, pour rejoindre la ville de Ouarzazate notre prochaine escale. 

Ce fut deux cents kilomètres à travers des oasis verdoyantes, nichées au cœur d'une vallée enclavée par des montagnes , de kashba sans âge, habitées ou à l'abandon, le Maroc dans toute sa splendeur.

Kashba de la Vallée du Draâ.

Palmeraie verdoyante.

Un peu d'entretien.

Mais, nous avons changé d'époque.

Ou de pays.

Bienvenue chez Cléopâtre.

Les Studios Atlas.

Ouarzazate que dire, pas grand chose, la ville est moderne tout en étant ancienne, sa renommé vient du fait que de nombreux films internationaux sont tournés ici dans un des deux studio, dont le plus important est le Studio Atlas. Nous avons donc joué aux touristes en allant le visiter, il est vrai que ce n'est pas Hollywood, mais ce fut très intéressant de déambuler dans ces décors de papier marché. 

Comme il n'y a rien de très intéressant à faire ici hormis les studios et L'oasis de Fint à une dizaine de kilomètres de la ville, un vrai havre de paix où nous séjournerons (mais ça c'est pour plus tard) dès notre retour de Marrakech où nous devons nous rentre pour faire quelques achats avant d'aller dans le désert. 

Nous voilà donc partit pour la tumultueuse ville, la route que nous avons emprunter pour se faire fut une belle surprise. Culminant à son plus haut point à plus de 2600m d'altitude, sa variété de paysage, allant du cayon, aux montagnes arides aux sommets enneigés, en passant par des forêts de pins et de sapins, la classera à nos yeux une des plus belle route du pays.

Transport en commun.

Montagnes enneigées.

Cayons vertigineux.

Forêts verdoyantes.

Oasis de Fint.

Bivouac dans l'Oued.

Balade à l'ombre de la palmeraie.

Une semaine à Marrakech et nous avions hâte de retrouver la tranquillité des petites villes de campagne.

Pour éviter de retourner au camping à Ouarzazate , nous avons été établir notre campement dans la petite Oasis de Fint qui signifie caché. Ce nom lui va comme un gant. Niché en contre bas des falaises, nous ne pouvions pas trouvé plus reposant comme endroit. Trois villages distincts le long de l'Oued composent se charmant endroit.

De l'eau un miracle.

Fait attention de pas tomber !

Un des trois village de l'Oasis.

Un coup de main, ça ne coûte rien.

Autre village de l'Oasis.

Le tranquillité de la vie.

Ces habitants.

La grande lessive.

Une fois que nous y sommes, impossible d'en repartir, il nous faudra prendre conscience que le temps passe et avec lui le compte à rebours de la fin de notre visa qui semble s'être enclenché pour nous décider à aller voir plus loin. 

Notre quotidien se déroule ainsi : balade dans la palmeraie, le long de la rivière où batifole grenouilles, tortues, promenade dans les ruelles ombragées des villages et détente. Difficile de faire mieux, vous comprenez pourquoi maintenant il est difficile de quitter de lieu enchanteur.

Mais il fallut bien reprendre notre périple et c'est ce que nous fîmes en prenant la direction de la deuxième vallée, celle du Dadès pour rejoindre enfin au bout de la route les grandes dunes de Merzouga.

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