De Ouarzazate à Merzouga et retour à Zagora par la piste.

 

Pour arriver à ce bac à sable géant, nous avons traversé la vallée de Dadès, sans toutefois visiter les gorges, faute de temps, ce sera le prétexte pour revenir.

Cet endroit ne pourrait pas être qualifié de désert, mais plutôt d'un gros tas de sable posé au milieu d'une plaine aride. Nous pouvons en faire facilement le tour sans mettre un pied dans le sable, vraiment étrange, mais très beau. Nous avons gravis la plus haute de ces dune et ce n'est pas rien, en revanche pour la descente nous étions comme des enfants.

Erg chebbi.

Vu sur la dune, pas mal.

Alors là j'en peux plus!

Plus vite,

Sans tomber.

Nous avons séjourné au pied des dunes, durant près d'une semaine, le temps nécessaire pour faire la connaissance de deux couples Allemand à bord de camion et de prendre la décision de ralier leur équipe qui rejoignait Zagora par la piste. Une vraie chance pour nous, car nous avions l'intention de la faire tout de même, alors plus on est de fou plus on rit.

Notre Allemand n'a jamais été ça et ne le sera jamais, alors pour communiquer se fut un mélange de français, d'anglais avec un soupçon d'allemand , on s'est bien amusé.

Au début, nous devions être six camions, mais le jour du départ nous nous sommes retrouvés à plus que trois montures.

Ce fut durant quatre jours de découvertes de paysages insolites, et vierges de toute trace humaine. Il nous est arrivé de rouler durant une journée et ne pas croiser âmes qui vives pour arriver le lendemain près d'un village où notre présence fera l'objet de curiosité et de distraction pour les enfants comme pour les adultes.

À la découverte des fossiles.

La team. Piste quand tu me tiens. Après la caillasse, toujours la caillasse.

Que de liberté, entre les pistes de sables dans les plaines, de roches à travers les montagnes, nous n'avons pas vu le temps passer, ce fut surpris que nous avons retrouvé le goudron, fatigué mais heureux.

Une fois arrivé à Zagora, nous nous sommes reposés, dépoussiéré. Il nous faut penser maintenant à prendre le chemin du retour, car la fin des vacances approche. Mais pas de panique , nous avons encore plein de découverte en réserve avant de reprendre la bateau. Affaire à suivre.

Tout doucement.

Rien à perte de vue.

Le roi du camion.

Est-ce bien la bonne direction?

Pas trop prêt du bord.

On fonce comme l'éclair.

Attention où l'on met les roues.

Ils sont beaux les camions.

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